Fiabilité, confidentialité, choix des outils, autonomie des équipes, coût. Des réponses directes, tirées de nos échanges avec des dirigeants et des équipes du BTP.
C'est la bonne question, et on ne la balaie pas. L'IA peut inventer — donc on construit chaque lot avec des garde-fous : on lui impose de citer ses sources, on cadre le périmètre, et l'humain garde toujours la validation finale. Sur un document contractuel comme un CCTP ou un CR, rien ne part sans relecture. L'IA fait le travail lourd ; vous gardez la main sur le fond.
Non, et c'est plutôt rassurant. Un livrable se stabilise en général en quelques itérations : on teste sur vos vrais documents, on ajuste les consignes, on affine. C'est exactement ce qu'on installe et qu'on transmet à vos équipes — une méthode reproductible, pas un tour de magie.
Notre logique est l'augmentation, pas le remplacement. L'IA prend en charge la partie ingrate et répétitive ; vos équipes se recentrent sur l'expertise, l'arbitrage, la relation client. Sur les profils juniors, on insiste sur le sens critique : l'outil ne pense pas à leur place, il leur fait gagner du temps.
Oui, à condition de la cadrer. On part de votre charte et de vos modèles, on les codifie dans le lot, et on pilote le résultat (longueur, structure, style). On est transparents : la mise au gabarit propre se stabilise sur quelques versions — c'est inclus dans la transmission.
Non, et c'est un choix assumé. Sur un mémoire technique ou une réponse d'appel d'offres, ce qui vous fait gagner, c'est votre signature, vos références, votre parti-pris — pas un texte générique. L'IA fait le travail en amont : elle décortique l'appel d'offres, ressort les exigences du CCTP, structure la trame et prépare une première matière à partir de vos éléments. Vous gardez la plume sur le fond. Le gain, ce n'est pas « l'IA écrit à votre place » — c'est « vous répondez à plus d'appels d'offres, à qualité égale, sans y passer vos nuits ».
C'est un paramètre du cadrage, pas une option. On démarre sur un périmètre maîtrisé, on signe un NDA, et on choisit des outils dont les conditions excluent la réutilisation de vos données pour l'entraînement des modèles.
Pour les sujets RGPD / AI Act, on fournit les éléments contractuels à votre DSI : les offres entreprise des principaux éditeurs (type Claude Enterprise, OpenAI Enterprise) prévoient un accord de traitement conforme au RGPD, une clause de non-entraînement sur vos données et un hébergement en région UE.
C'est un frein qu'on anticipe. On construit avec vous une note de cadrage pour la DSI (périmètre, licence entreprise, conformité RGPD) — de quoi transformer le bloqueur en sponsor. Les offres entreprise des éditeurs sont justement conçues pour passer les filtres IT : pas d'entraînement sur vos données, authentification unique (SSO), journal d'audit. On vous prépare l'argumentaire DSI.
On est agnostiques. On choisit le modèle et l'outil qui servent votre cas d'usage et votre environnement (souvent Microsoft 365 dans le BTP), pas celui qui nous arrange. Et comme on installe une méthode plutôt qu'une licence, vous n'êtes pas prisonniers d'un seul acteur. Pour creuser, voir notre comparatif des outils d'IA pour le BTP.
Copilot reste pertinent là où il excelle : Outlook, Teams, la bureautique du quotidien. On ne vous demande pas de le débrancher. Mais sur les productions lourdes et la matière du BTP — CCAP propres au marché, pièces spécifiques projet, mémoires techniques — l'écart de qualité entre un usage « tout-venant » et un modèle bien cadré sur votre métier est réel. Et surtout : on n'ajoute pas une licence de plus, on installe une méthode. Vous ne payez pas un outil supplémentaire — vous apprenez à tirer dix fois plus de ce que vous avez déjà.
C'est précisément notre posture. On ne vous vend pas un SaaS de plus. On installe une compétence chez vous, sur vos documents et vos process. Si demain vous voulez changer d'outil, la méthode reste — c'est vous qui la maîtrisez.
On l'assume et on en tient compte. Notre approche « escalier » va à l'inverse du chantier pharaonique : on installe des usages ciblés, utiles, là où le gain de temps est réel — pas de l'IA partout pour le principe. Une montée maîtrisée, sobre, sans gâchis.
Non, c'est même le point de départ le plus fréquent. C'est tout l'objet du diagnostic : on cartographie vos usages et vos irritants, on priorise, et on vous remet une feuille de route concrète — quels cas d'usage, dans quel ordre, pour quel gain. Vous repartez avec un plan, pas avec des questions.
C'est plutôt bon signe : si vous vous débrouillez déjà seul, c'est la preuve que ça marche. Le vrai sujet, c'est de passer de l'usage individuel à toute l'équipe — ce que vous faites intuitivement, le deuxième et le troisième collaborateur de votre équipe ne sauront pas le reproduire seuls. Notre travail, c'est de formaliser cette intuition, de la documenter et de l'installer pour toute l'équipe, sur vos vrais documents. Vous passez d'un usage individuel qui dépend de vous à une compétence partagée qui tient sans vous.
Pas du tout. On parle BTP avant de parler IA. La transmission est faite pour des équipes métier, pas pour des informaticiens — l'objectif est que vos collaborateurs utilisent l'outil au quotidien sans nous.
On avance par lots, justement pour que ça aille vite sur un périmètre. Un premier cas d'usage tourne sur un cycle court — on le cadre, on le construit, on le transmet — avant d'empiler le suivant. Vous ne payez pas 18 mois avant de voir quoi que ce soit.
Deux choses. D'abord, la méthode installée vous appartient : vos équipes la font vivre en autonomie, sans dépendre de nous au quotidien — c'est tout l'objet de la transmission. Ensuite, Ali El Hariri reste le fil rouge qui garantit la cohérence, et s'appuie sur un réseau de partenaires déjà en production pour les lots techniques. Vous n'êtes jamais suspendu à une seule personne. Plus de détails sur le collectif.
On vend du conseil et de l'accompagnement : un diagnostic, un abonnement mensuel sans engagement de durée, et des lots à l'unité. Les montants se calent sur votre taille et votre périmètre. Un premier lot se chiffre en jours de travail — pas en projets à 18 mois. Un diagnostic, c'est une demi-journée ; le premier lot qui prouve, c'est une semaine. On cadre ça ensemble lors d'un premier échange de 30 minutes.
Surtout avec des entreprises de 50 à 500 salariés du BTP — entreprises de travaux, BET, maîtrise d'œuvre, syndics — et avec des grands groupes par business unit. On adapte le point d'entrée à votre taille : un lot technique qui prouve, ou un diagnostic d'ensemble.
Tant mieux — un bon prestataire généraliste vous fait gagner du temps sur le numérique au sens large. Mister ConTech est différent sur un point : on ne fait que l'IA, et on la fait dans le vocabulaire du BTP — appels d'offres, CCTP, mémoires techniques, lots. On intervient souvent en complément, sur le cas d'usage métier précis où un généraliste s'arrête. Si votre prestataire couvre déjà ça, on vous le dira.
C'est pour ça qu'on avance par lots courts, pas par grand projet. On démarre par un cas d'usage sur vos propres documents, sur quelques jours — vous voyez le résultat avant d'aller plus loin. Pas de tunnel de 18 mois : si un lot ne prouve rien, on ne l'empile pas.
L'IA leur rend du temps, elle n'en prend pas. On installe d'abord là où ça soulage le plus — lecture de documents volumineux, premiers jets — et la formation se fait sur leurs vrais dossiers, pas en salle déconnectée. L'objectif n'est pas d'ajouter un outil de plus à apprendre, mais d'enlever du travail répétitif.
Le plus simple, c'est d'en parler. 30 minutes, sans engagement.