Six cas d'usage qu'on installe le plus souvent. Chacun est un « lot » : cadré, construit sur vos documents, transmis à vos équipes. On commence par celui qui vous fait le plus mal.
Pour chaque cas : l'irritant que vous connaissez, et ce que l'IA prend en charge une fois le lot installé. Ces lots s'adressent aux entreprises de travaux, aux bureaux d'études, à la maîtrise d'œuvre, aux économistes et aux architectes.
L'irritant — Éplucher tout le DCE — règlement de consultation (RC), CCTP, CCAP, BPU/DPGF — pour traquer les pénalités, les délais fermes, les exigences enfouies dans une annexe et les contradictions entre deux pièces. Un oubli se paie au moment de l'exécution.
Avec l'IA — Vous chargez le dossier, l'IA en sort une synthèse avec les points de vigilance, l'article exact où chaque clause apparaît, et les écarts entre pièces. Vous arrivez en réunion go/no-go avec une lecture déjà faite.
L'irritant — Le soir de la réunion, reprendre ses notes brutes, les reformuler dans un langage qui engage, repointer une à une les observations de la fois précédente et noter ce qui reste ouvert. Plusieurs heures pour un document que personne ne devrait relire deux fois.
Avec l'IA — Vous lui donnez vos notes ; elle rend un compte rendu de réunion de projet trié par corps d'état (ou par sujet : études, planning, synthèse), en formulation contractuelle, qui reprend les points des réunions passées et marque ceux qui ne sont pas soldés. Vous relisez et diffusez au lieu de rédiger.
L'irritant — À quelques jours de la remise, rédiger le mémoire technique en repartant d'une page blanche, retrouver les bons paragraphes méthodo et les bonnes références chantier dans les anciens dossiers, les réadapter au lot et au maître d'ouvrage du jour.
Avec l'IA — On n'écrit pas votre mémoire à votre place — c'est vous qui engagez votre signature. L'IA structure : elle extrait vos briques réutilisables passées, construit la trame, met en forme les références. Vous prenez la plume sur le fond. La page blanche disparaît, votre expertise reste entière.
L'irritant — En phase ACT, les offres arrivent dans des niveaux de détail hétérogènes : certaines entreprises décomposent plus finement que d'autres, certaines glissent des variantes non demandées. Il faut réaligner poste par poste, repérer les postes oubliés et les prix qui sortent du marché — pour constituer le rapport d'analyse des offres que l'économiste de la construction doit présenter.
Avec l'IA — Vous chargez les offres, elle les ramène à un cadre commun et les compare ligne à ligne : les manques, les écarts de prix et les variantes ressortent, le tableau d'analyse comparative est pré-rempli pour votre rapport.
L'irritant — Courriers types, relances impayés, synthèses de dossiers, préparation de PV d'assemblée — des tâches répétitives, chronophages, mais où une formulation imprécise peut avoir des suites réglementaires.
Avec l'IA — Vos modèles maison deviennent des assistants : vous donnez le contexte du dossier, elle ressort le courrier, la relance ou la synthèse, dans votre format, prêts à relire et signer. Vos équipes gardent le contrôle et le temps.
L'irritant — Le DTU applicable, le retour du chantier d'à côté, la méthode qu'on a utilisée sur le projet d'avant — ça ne se retrouve pas, ou ça dépend de la personne qui était là et qui est en vacances. Le savoir existe quelque part, dans les CCTP passés, les fiches techniques, les têtes.
Avec l'IA — Un assistant interne branché sur vos propres documents, que chacun interroge en langage courant : « quel DTU s'applique ici », « qu'a-t-on fait sur ce type de lot ». Il répond en citant la source. La connaissance ne dépend plus d'une seule personne.
Ces cas ne sont pas exhaustifs — le premier lot se définit lors du diagnostic, en fonction de vos irritants réels.
Chaque cas s'installe de la même façon : un lot cadré, construit sur vos documents, transmis à vos équipes, puis maintenu dans le temps.
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