Vos équipes l'utilisent déjà. Apprenez à vous en servir sérieusement :
ChatGPT, vos équipes l'utilisent déjà. Sur leur téléphone, le week-end, sans vous attendre. C'est rare qu'un outil professionnel entre dans une boîte par le bas plutôt que par la DSI, et c'est un avantage : la question n'est pas de convaincre vos équipes de l'essayer, mais de leur apprendre à s'en servir sérieusement, et de savoir où il va les lâcher.
Le rédactionnel. Synthétiser, reformuler, dégrossir un brouillon. Sur de l'écrit courant, c'est rapide et propre.
Les comptes rendus de réunion. J'ai vu un compte rendu partir au client et être validé sans retouche, parce que l'outil avait gommé les approximations de l'oral et gardé l'essentiel.
L'extraction. Sortir un tableau noyé dans un PDF, récupérer des informations d'un règlement ou d'une pièce d'offre. Un de ses usages les plus rentables.
Les assistants sur mesure. Vous pouvez configurer un assistant dédié à un process et lui donner vos documents de référence. Pour une tâche qui revient chaque semaine, c'est un vrai levier.
Et la dictée. La reconnaissance vocale est excellente, y compris pour transformer des notes parlées en texte structuré.
La charte graphique. Vous lui donnez votre charte, il ne l'applique pas vraiment. Pour un livrable client, prévoyez de reprendre la mise en forme.
Le contexte ressenti. Méfiez-vous du « million de tokens » qu'on lit partout : dans l'application, ce que l'outil garde réellement en tête est bien plus court. Sur un gros historique, il décroche plus vite qu'annoncé.
Version grand public : on reste sur du non-sensible. Pour les documents d'entreprise, c'est l'offre Enterprise (non-entraînement par défaut, résidence des données en Europe possible). On cadre ce qui peut être soumis avant de soumettre.
Pour démarrer et pour la polyvalence d'équipe, oui. Pour les livrables lourds et chartés et le très gros volume documentaire, il faut le compléter. Le vrai sujet n'est pas l'outil, c'est la méthode derrière et la vérification sur la matière qui engage.
Oui, via les assistants personnalisés. On lui donne ses documents de référence et ses modèles, et on le réserve à une tâche précise. C'est un de ses meilleurs usages en entreprise.
C'est son point faible. Même charte fournie, il l'applique mal. Pour des documents formels, prévoyez une reprise de mise en forme ou un outil plus à l'aise sur ce point.
Prudence. Sur l'analyse normative, il peut se tromper avec aplomb. On vérifie systématiquement toute référence : c'est votre responsabilité qui est engagée, pas la sienne.
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